Une croissance toute l'année, malgré la saisonnalité
Capture du site de la marque.
Un commerce qui alterne périodes creuses et périodes actives, et qui cherche de la croissance sur toute l'année.
Le marché du billard a ses saisons, et l'activité du site les suit : des périodes creuses et des périodes actives, avec un budget publicitaire qui, s'il ne bouge pas, dépense autant quand la demande est là et quand elle ne l'est pas. À notre arrivée en juin 2025, le compte publicitaire était prudent au regard de six marchés déjà actifs. Le flux produit qui alimente les annonces ne remontait complètement que sur le marché français, les ventes se dispersaient entre pays et entre gammes, et les algorithmes travaillaient sans hiérarchie : un produit d'exception et un produit à fort volume étaient jugés sur la même cible de rendement, et les informations sur les clients ne leur étaient pas transmises.
Le premier travail a porté sur la matière première avant de porter sur les campagnes : remettre le flux produit en état sur les six marchés, puis décider d'une stratégie par famille de produits, chacune avec sa propre cible de rendement, pour que les arbitrages automatiques cessent de se faire à l'aveugle. Le suivi a été mis à niveau pour intégrer le consentement des visiteurs (Consent Mode v2, la norme qui ajuste la mesure selon ce que chaque internaute accepte), condition pour que les données remontent proprement. Un reporting a ensuite été construit pour croiser les données publicitaires et la réalité commerciale de la marque, et constater ainsi l'effet des campagnes sur les ventes réelles plutôt que sur les seules déclarations des plateformes.
La marque ne cherchait pas un pic de plus, elle cherchait de la croissance sur l'année entière. Cela supposait deux choses, tenues ensemble : que chacun des six marchés puisse être piloté avec la même finesse que le marché français, et que l'effet des campagnes se lise dans les chiffres de l'entreprise, ceux du système de gestion, et pas seulement dans un tableau de bord publicitaire.
Auditer le parcours avant d'y envoyer du budget
L'expérience d'achat a été auditée en premier. Envoyer plus de trafic sur un parcours qui perd des acheteurs revient à payer pour des visites qui n'aboutiront pas : l'ordre des chantiers n'est pas neutre.
Auditer le référencement naturel
Le référencement a été audité dans le même mouvement. C'est le levier qui travaille pendant les périodes creuses sans que le budget publicitaire suive la courbe de la demande.
Auditer la relation client
Le dernier audit a porté sur la relation client. Sur un marché de passionnés qui rachètent, un acheteur déjà acquis coûte beaucoup moins cher à faire revenir qu'un acheteur à conquérir.
Reprendre le pilotage du compte Google Ads
Le compte publicitaire a ensuite été repris en main, avec un principe simple : dépenser là où ça rapporte. Les trois audits qui précèdent servent exactement à cela, savoir où c'est.

