Comprendre vos chiffres

Tracking e-commerce : une seule version de vos chiffres

Plan de marquage, GA4, mesure côté serveur, consentement : la collecte est reconstruite jusqu'à ce que vos outils et votre back-office cessent de se contredire.

Plan de marquage
GA4
Server-side
Consent Mode
Tableau de bord
Demander un diagnosticVoir les cas clients
Ce que vos outils ne disent pas

Vous avez trois chiffres, et aucun n'est faux

Trois mécaniques de collecte que nous retrouvons dans presque tous les comptes que nous ouvrons.

Signal perdu

Une partie de vos ventes n'arrive jamais dans vos outils

Refus de dépôt, bloqueurs, durées de vie raccourcies côté navigateur. Les ventes qui échappent à la collecte ne sont pas tirées au sort : ce sont surtout les parcours longs et les acheteurs qui reviennent, donc exactement ceux qui font votre marge.

Double compte

Chaque régie compte la même vente, et personne ne fait la soustraction

Additionnez ce que déclarent Google, les réseaux sociaux et vos scénarios email : le total dépasse le nombre de commandes de votre back-office. Tant que le recouvrement n'est pas retiré, chaque levier paraît rentable et l'addition ne l'est pas.

Chiffre d'affaires brut

Votre tableau de bord ignore ce que la vente a coûté

Remises, frais de port, retours, marge par famille de produits. Un tableau qui s'arrête au chiffre d'affaires classe vos leviers dans un ordre, et la marge nette les classe dans un autre.

Le périmètre

Six chantiers, un seul objectif : un chiffre qui tient

De la première ligne du plan de marquage au tableau de bord qui sert à décider, la chaîne est traitée d'un bout à l'autre, jamais par morceaux.

Deux barres horizontales empilées et alignées à gauche. La barre du haut, pleine et sombre, porte l'étiquette Ventes encaissées. La barre du bas, plus courte et de même départ, porte Vues par votre mesure. L'écart entre la fin de la barre courte et la fin de la barre longue est représenté en creux hachuré corail, cerné, avec une encoche verticale à son départ, et porte l'étiquette Perdu. Aucun chiffre, aucune graduation.

Ce qui échappe à la mesure n'est pas tiré au sort. Ce sont les parcours les plus longs, donc les acheteurs les plus rentables.

Tracking · Plan de marquage

Plan de marquage e-commerce

La liste des événements et des données à remonter, écrite avant la première ligne de code. Elle part des décisions que vous avez à prendre, pas de ce que l'outil sait collecter par défaut. C'est le document qui rend une implémentation vérifiable, et recettable par quelqu'un d'autre que celui qui l'a posée.

Tracking · GA4

Implémentation GA4 e-commerce

Les événements d'achat complets, du produit vu à la commande payée, avec les identifiants qui permettent de recoller une vente à sa source. Nous reprenons les configurations héritées de la bascule depuis Universal Analytics, qui portent presque toutes des angles morts que personne n'a rouverts depuis.

Tracking · Server-side

Tracking server-side et GTM server-side

La collecte passe par votre propre domaine, et la vente est confirmée depuis votre back-office plutôt que depuis le navigateur de l'acheteur. Ce qui échappait au navigateur redevient mesurable, et les régies reçoivent une donnée que vous contrôlez. C'est le chantier qui change le plus les chiffres, et c'est aussi celui qui demande le plus de recette.

Tracking · Consentement

Consent Mode v2 et conformité RGPD

Le bandeau, les catégories, ce qui se déclenche avant le choix de l'acheteur et ce qui ne se déclenche qu'après. La conformité et la mesure ne sont pas en opposition : un consentement mal câblé perd de la donnée que la règle autorisait à collecter.

Reporting · Tableau de bord

Tableau de bord e-commerce et POAS

Le coût d'acquisition, la marge par famille de produits et le retour sur la dépense publicitaire calculé sur la marge, le POAS, au même endroit. Un tableau se juge à une chose : le nombre de décisions qu'il permet de prendre sans ouvrir un autre outil.

Reporting · Attribution

Attribution multicanal e-commerce

Le recouvrement entre régies est retiré, et ce qui reste est réparti selon une règle écrite, que vous pouvez contester. Nous vous disons aussi ce qu'un modèle d'attribution ne saura pas trancher : c'est la moitié de son utilité.

Par quoi nous commençons

Nous réparons la mesure avant d'optimiser ce qu'elle mesure

Quatre temps propres à la donnée. Le dernier dit ce que nous ne ferons pas.

01

La décision d'abord, l'outil ensuite

Quelle question doit être tranchée, à quelle fréquence, et par qui. Un indicateur que personne n'utilisera pour arbitrer ne mérite pas d'être collecté, et il coûte à maintenir pendant des années.

02

La commande encaissée fait foi

Le back-office est la référence, pas la régie. Chaque écart entre ce qu'il compte et ce que les outils déclarent est expliqué avant d'être toléré, et l'explication est écrite quelque part.

03

Récupérer avant de modéliser

Le signal réellement perdu est d'abord repris côté serveur. Les modèles qui comblent les trous viennent après, jamais avant : combler ce qui pouvait être collecté revient à inventer une réponse dont vous avez la vraie.

04

Ce que nous refusons de faire

Pas de tableau de bord posé au-dessus d'une collecte dont nous savons qu'elle est fausse, pas de contournement du consentement, pas de chiffre publié tant que sa méthode de calcul n'est pas écrite. Une mesure qui ne se laisse pas vérifier ne vaut pas mieux qu'une intuition.

Ce que nous mesurons

Une mesure se juge sur ce qu'elle réconcilie

Cette page n'affiche aucun chiffre de résultat, et c'est volontaire : aucun de nos cas publiés n'isole un gain attribuable à la seule mesure. Voici les indicateurs que nous suivons, et le seul volet mesure déjà documenté chez un client.

L'écart de réconciliation

La différence entre les commandes payées au back-office et les conversions déclarées par l'ensemble des outils, sur la même fenêtre. C'est le premier chiffre que nous regardons, et le dernier que nous refermons.

La part des ventes rattachées à une source

Combien de commandes savent d'où elles viennent, et combien restent sans origine.

La couverture du consentement

La part de visiteurs qui répond au bandeau, et ce que la mesure conserve quand la réponse est non.

Le recouvrement entre régies

Le volume de conversions revendiqué deux fois, retiré du total avant tout arbitrage de budget.

Le temps de remontée

Le nombre d'heures entre la vente et le moment où elle devient visible dans les outils, parce qu'un budget arbitré sur une donnée en retard est arbitré sur autre chose.

Le volet mesure du cas Le Slip Français

Étape 03 · Enrichir le plan de mesure

De nouvelles données ont été ajoutées au plan de marquage du site. Sans elles, l'arbitrage entre campagnes se fait sur des volumes ; avec elles, il se fait sur ce que chaque campagne crée réellement comme vente.

Les chiffres publiés sur cette fiche mesurent la mission entière, acquisition comprise. Aucun n'est attribuable au seul plan de mesure, et aucun n'est repris ici.

16 %

de conversions récupérées après reprise de la collecte côté serveur

Les livrables

Ce qui reste entre vos mains

Tout est posé sur vos comptes et vos conteneurs, à votre nom, et documenté pour être repris sans nous.

01

Le plan de marquage écrit

Chaque événement, chaque donnée qui l'accompagne, et la décision qu'il sert. C'est le seul document qui permet de recetter une mesure plutôt que de lui faire confiance.

02

Votre mesure d'audience configurée

Événements d'achat, conversions, audiences, filtres. Nommés selon une convention lisible, pour que le prochain qui ouvrira le compte comprenne sans appeler.

03

Le conteneur côté serveur

L'infrastructure de collecte sur votre domaine, ses connexions aux régies, et le détail de ce qui transite.

04

Le registre du consentement

Ce qui se déclenche avant le choix de l'acheteur, ce qui ne se déclenche qu'après, et le motif de chaque catégorie.

05

Le tableau de bord de la marge par levier

Coût d'acquisition, marge, POAS, avec la conquête séparée de la demande de marque. Alimenté par la collecte que nous venons de reconstruire, pas par un import manuel.

06

Le procès-verbal de recette

La comparaison ligne à ligne entre vos commandes réelles et ce que chaque outil en a vu, sur une période témoin. C'est ce document qui autorise à décider avec ces chiffres.

Questions fréquentes

Ce que les marques nous demandent sur leur mesure

Nous contacter
Qu'est-ce que le tracking server-side, et faut-il y passer ?

C'est une collecte qui transite par votre propre domaine et qui confirme la vente depuis votre back-office, au lieu de dépendre du navigateur de l'acheteur. Elle récupère du signal que le navigateur perd, et elle vous rend la main sur ce qui est envoyé aux régies. Elle n'est pas gratuite en travail : il faut la recetter, et une mesure server-side mal recettée compte moins bien qu'une mesure classique bien posée.

Faut-il refaire son implémentation GA4, ou reprendre celle qui est en place ?

Nous commençons toujours par mesurer l'écart entre les commandes de votre back-office et ce que GA4 en compte. Si l'écart s'explique, la configuration se reprend. S'il ne s'explique pas, elle se refait, parce que corriger une mesure dont personne ne connaît la logique de départ revient à en construire une nouvelle en payant deux fois.

Pourquoi mon back-office et Google Analytics ne donnent-ils pas le même chiffre ?

Parce qu'ils ne comptent pas la même chose. L'un compte des commandes payées, l'autre des sessions attribuées. Un écart existe toujours, la question est son ampleur et sa stabilité. Un écart connu, constant et expliqué se pilote très bien. Un écart qui bouge d'un mois sur l'autre est le signal qu'il faut ouvrir la collecte.

Le Consent Mode v2 fait-il perdre de la donnée ?

Moins qu'un bandeau mal câblé. Beaucoup de pertes attribuées au consentement viennent en réalité de balises qui se déclenchent au mauvais moment ou de catégories mal rattachées. Nous auditons le bandeau et le déclenchement avant de conclure quoi que ce soit sur le comportement des visiteurs.

Le POAS, à quoi cela sert-il par rapport au ROAS ?

Le retour sur la dépense publicitaire compare de la dépense à du chiffre d'affaires. Le POAS la compare à de la marge. Deux campagnes au même ROAS peuvent avoir des marges opposées si elles ne vendent pas les mêmes familles de produits. Le calcul suppose de faire entrer votre marge par produit dans la mesure, et c'est ce chantier qui rend l'indicateur possible.

Combien d'indicateurs faut-il dans un tableau de bord e-commerce ?

Ceux sur lesquels vous prenez une décision, et pas un de plus. Un tableau qui affiche quarante indicateurs est un tableau que personne ne relit, et il finit par coûter plus cher à maintenir qu'il ne fait gagner. Nous partons des arbitrages de votre semaine, puis nous remontons vers ce qu'il faut collecter pour les tenir.

Parlons de vos chiffres

Et si nous regardions vos chiffres ensemble ?

Le premier appel est un diagnostic, pas un argumentaire de vente. Ouvrez vos outils tels qu'ils sont, nous vous dirons où ils divergent et ce que cela vous a coûté en arbitrage.

La suite logique de ce chantier
Remettre le budget média sur ce que la mesure démontre

Une fois les chiffres d'accord entre eux, la répartition du budget change presque toujours.

Corriger ce que le site ne sait pas encore envoyer

Une partie des trous de mesure se répare dans le code, pas dans l'outil de mesure.

Ce que nous prenons en charge quand le pilotage nous est confié

Qui intervient, sur quel périmètre, et selon quelles règles posées d'avance.

Vous êtes une agence ? Nous posons ces plans de mesure pour votre compte, en marque blanche. Voir la marque blanche